lundi 26 avril 2010

Les 3 cols, en une sur Vélo 101

Sur vélo101, François parle de la cyclosportive Les 3cols qui me tient à coeur.


mercredi 21 avril 2010

L'actu à mi-Avril

On commence rapidement par ce petit soucis de genoux gauche qui tendrait à me pourrir un peu la vie avec une fissure du cartilage rotulien. Apparemment mon activité cycliste ferait que ma rotule frotte trop sur mon fémur d'où cette usure et cette douleur. Si certains partagent le même problème je suis ouvert pour que l'on échange sur le sujet.




Ce weekend (25/04/2010) c'est là 1000 bosses. Il faut lâcher pas loin de 35 euros pour s'inscrire sur le 85km. Après force est de constater que c'est la manifestation "bling bling" dans le milieu cyclosportif en ce début de saison. On aime ou on aime pas. Je serai surement au départ du 85km.


Niveau entrainement j'essaie de venir bosser en vélo quelques fois par semaine. Je travaille "explosivité" en faisant quelques pancartes sur le retour.





Le weekend passé fut tranquille sans compétition avec une petite sortie de 75 km dans les Monts d'or. Un parcours superbe (sauf les quais de saône direction Anse) sous une météo excellente.



mercredi 14 avril 2010

Le tour en 62

un film sympa sur le tour en 1962

Première partie


Deuxième Partie

dimanche 11 avril 2010

2010-04-11 La bisou

La Bisou est devenue un incontournable en ce début d’avril. Un parcours sélectif mais surtout splendide. Cette année innovation, le départ a changé de sens : on part direction centre ville. Plus de 1000 cyclistes lancés « plein pot » sur les grands axes direction Bourg. Ca va vite, ca freine, ça relance, ça crie. Bref, le grand classique des départs de cyclosportives. L’an passé, je m’étais un peu laissé endormir au départ, jouant la sécurité. Cette année, pas forcement très bien placé dans le sas de départ, j’ai décidé de remonter le peloton un maximum avant la première difficulté. La stratégie du « Ca passe ou Ca casse ». Car faire un départ canon quand on a signé pour 4h30 de vélo, ce n’est pas forcement très judicieux.

Ca frotte, les ronds points sont pris dans les deux sens. Il faut rester très vigilant. Au dixième kilomètre, Henry.P me double en me demandant si je suis chaud :). Croiser Henry 10km après un départ, c’est rare mais en plus se faire doubler ca tient de l’exploit. Je me dis que je vais le suivre un moment. Lui aussi semble faire sa transhumance vers le haut de la meute. Je suis Henry quelques km mais les premiers petits talus dans les villages nous séparent. Bizarre:)

Marrant, je croise des gars que l’on retrouve sur le petits « virvir » du dimanche après midi FSGT/UFOLEP. Aux 20 ieme kilomètre, un gars habillé de pied en cap (monture comprise) au couleur de Ag2r la Mondiale semble faire sa petite sortie cyclotouriste du dimanche matin. Il se fait appeler Maxime B. Ni une ni deux, je le double. Ce n’est pas tous les jours qu’on double un pro. C’est bon on peut replier, l’objectif est atteint. Pas tout à fait, au loin un groupe s’échappe derrière la voiture ouvreuse. J’espère que Henry en fait parti.

Au trentième on recolle au peloton de tête. On attaque les S de Treffort et je ne suis pas si mal. Je croise « Mr Chaussette » de l’ECPG (#134). Je lui dis « Ah on retrouve toujours les mêmes ». Il avait bien animé le GP FSGT de Chambon lundi dernier. Le garçon semble dans sa course. Je n’aurai comme réponse qu’un regard austère. Les S de Treffort font le travail et le peloton s’éparpille. Je bascule assez bien placé. C’est là que l’on voit que je suis au cœur de la course, contrairement à l’an passé, car en haut du col, point de répit, ça relance.

Dans la descente, le 52x11 est de rigueur. Que « Saint Quintal », grand pote du vecteur poids, m’entende afin que je puisse me mettre au chaud dans le groupe 100m devant. Mais pour le coup je me fais doubler par un cycliste certainement touché par la grâce de « Sainte Thérèse de l’enclume ». Il envoie carrément et grâce à lui on recolle sur un petit groupe. Me remémorant les conseils de René.R, je reste à l’arrière du groupe. De toute façon ça roule tellement fort que je suis déjà heureux d’être là où je suis.

Au 50 ieme km on attaque la côte d’Arnans. Superbe village niché au sommet d’une crête. A mes yeux un des plus beaux passages du parcours. Au début de la côte je double Olivier.B qui me dit que les jambes ne suivent pas. Je double aussi Mr Chaussette qui semble à l’énergie. Avant la première épingle Olivier.B me redouble est s’éloigne au train. Saint Overstim’s l’a enfin entendu. A 1 km avant de basculer, un groupe se détache. Je ne fais pas l’effort de revenir. Au sommet, je me concentre pour prendre à la volée un truc bizarre de couleur orange marqué Vittel vers le ravitaillement (merci aux ravitailleurs pour les bras tendus). Dans la descente je me rends compte que le groupe devant sera vraiment dur à reprendre. Un coureur du Team Des Dombes avec un Cannondale Vert (Mr Kiwi) fait la descente avec moi. Sur le replat il relâche un peu. Je me retourne il n’est plus là. Seul, je fais un effort conséquent pour rentrer sur le groupe devant. Ca me prendra au moins 3km. A plusieurs reprises j’ai failli me résigner. Je rentre sur le groupe et je me rends compte que je suis vraiment dans le rouge. Je me détends un peu et me restaure. Dans ce groupe d’une 10 aine d’âmes, il y a Oliver.B. On ira ensemble jusqu’au viaduc de cize_bolozon. Malheureusement mon effort conséquent n’a servi à rien : je me rends compte que toute une meute est revenue sur nous. Je sais déjà que je vais le payer cash.

Le 70 ieme km arrive et nous atteignons la troisième difficulté. L’an passé au même endroit j’avais des prémices de crampes. Dans la bosse qui suit le viaduc, notre groupe s’éparpille. Je fais l’effort de rester dans les hommes de tête pensant lâcher une bonne fois pour toute « Mr Chaussette » et « Mr Kiwi ». Olivier n’est pas au mieux est disparaît des écrans radars. Je bascule dans un groupe de 10 personnes au sommet de Corveissiat. Je suis content on a bien fait le ménage. Je suis bien en forme. Je tiens des gars qui font facile 20kg de moins que moi. (Oui ben peu ou prou un cycliste normal ? - bon au fond de la classe vous sortez ! ). Je prends une bouteille de truc Vittel, pas mauvais d’ailleurs, histoire d’économiser mes bidons. Je fais l’effort rapidement de rester dans le groupe devant pour la descente. Ca roule très fort entre Corveissiat et Simandre-sur-Surant . Ca bordure un peu et les cuisses chauffent.

On attaque la dernière grosse bosse : Grand-Corent. Elle est longue mais je ne suis pas largué. Je suis assez content de tenir le rythme. J’ai des prémisses de contractions musculaires au sommet. La descente se fait à bloc. Tellement à bloc que je me vide la bouteille Vittel, débouchée et placée dans la poche arrière de mon maillot, sur les jambes et le bas du dos. J’adore avoir les jambes qui collent : un régal.

Au 100 ieme km, dans une bosse assez longue, première alerte je me fais sérieusement décrocher du groupe. Au mental je recolle dans la descente et je rejoins le groupe. Arrivent les deux terribles ascensions de Saint Martin du Mont. Un talus de 300m à 13/14% que tout le monde appréhende. J’essaie de le passer en souplesse mais mes jambes se tétanisent. Je recolle au groupe et avec étonnement je reste au contacte de mes compagnons d’échappée pour passer au sommet de la deuxième bosse de 800m agrémentée d’un ravitaillement. Il reste 25km de plat avec du vent. Le groupe met un petit peu de temps pour s’organiser mais finalement on y arrive. Bon en mallant on roule à 34-35 km/h. Un cycliste de Brion St Innocent (décidément) semblent encore très frais et prend des relais appuyés ce qui déstabilise un peu l’organisation des relais.

10 Km avant l’arrivé un motard remonte à notre hauteur et nous signale qu’un groupe de poursuivant n’est pas loin. Ce n’est pas un groupe c’est un peloton de 70 personnes emmenées tel un derny par Maxime.B, Mr Pro. Forcément on se fait reprendre. Ca part dans tous les sens. Fatigué, je suis à la fois déçu, en colère, démotivé qu’il nous ramène tout ce monde. Entre autre Mr Kiwi et Mr Chaussette qu’on avait fait l’effort de larguer dans les bosses. Un gars derrière moi me voyant me relever me pousse énergiquement. C’était un geste vraiment sympa, pour dire je ne me suis même pas retourné pour lui dire merci. Je m’en veux un peu. Me voilà reparti et deux gars sont dans la roue de Mr Pro au loin. Je fais l’effort pour les rejoindre. Je me fusille littéralement les cannes. Je me fais passer par l’ensemble du peloton et me voilà largué à 10 km de l’arrivée. C’est hyper rageant.

C’est vraiment dur de rouler à 25 à l’heure dans le vent. Cramé. Quand le mental n’y est plus c’est toute la machine qui est grippée. Je regarde tous les 200m mon compteur. Je passe la ligne vraiment fatigué et un peu écœuré que ça se finisse comme ça.
J’ai ma conscience pour moi et je peux quand même dire que j’ai roulé comme rarement j’ai roulé sur une cyclo (à mon modeste niveau). Je pense que je ne regarderai jamais le classement. Mais boucler les 136 km de la Bisou à plus de 32.3 de moyenne, ça me convient largement.

Bravo à toute l’équipe de l’organisation de la Bisou. Parcours, signaleurs, motos, repas, ravitailleur, vidéo… votre événement est remarquable. Maxime BOUET était très sympa, souriant et accessible. Vraiment il ne jouait pas la star. Chapeau

Un petit Cr en Photo du Team Chamrousse

Le VC Druillat comme à son habitude nous fait un petit reportage photo aussi.

vendredi 9 avril 2010

Montée du Vernay, Rillieux.

Ce matin un peu de vélo pour venir au travail. Je participerai surement à la bisou ce dimanche alors il n'est jamais trop tard pour s'entrainer :))

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Avec la Montée du Vernay (De l'autre coté de la Saône par rapport au restaurant "Bocuse"), C'était la deuxième fois que je l'empruntais en vélo. Je pensais gêner les voitures qui montaient mais pas tant que ca en fait car il y a des feux. La route étant étroite on gêne plutôt les voitures qui descendent. Je ne connais pas le pourcentage (au moins 13%-14%) ni la longueur de cette grimpette (7-800m) mais on est pas loin du Hors Catégorie.

Néanmoins ca rend toute de suite, une sortie courte, beaucoup plus qualitative :)
Bon ce soir va falloir rentrer :)) (via la route des Gorges d'Enfer à Saint-Germain-Au-Mont-d'Or)

F.

mercredi 7 avril 2010

GP cycliste Fsgt au Chambon-Feurgerolles

Lundi de Pâques, c'était le Grand Prix cycliste FSGT de Chambon-Feugerolles (42) organisé par la Roue d'Or Chambon (ROC) dans la banlieue de Saint-Etienne au pied du Col de la République. Etant en week-end dans le Pilat je me suis dit que l’occasion était belle de courir dans la Loire.Le circuit était tracé dans la ZI de la Sillardière. Pour nous petits amateurs, nous n'avons que 37 tours de 1.5 km à parcourir. Le départ est fixé à 13h30. J'arrive à 12h30. Je me rends au podium pour prendre mon dossard et là je me rends compte que FSGT et UFOLEP dans la Loire c'est un peu le bazar. Toujours est-il que je paie plein tarif (10euros) histoire de bien me faire comprendre qu’il ne faut pas trop venir jouer dans ce bac à sable. On sent qu'on est dans la Loire, l'accent est bien là.
Je retourne à la voiture, monte le vélo, m'équipe et me voilà parti pour reconnaître la boucle. Deux bosses et une descente un peu technique caractérisent le parcours. La première bosse se situe 400m après le départ ; ce n’est pas vraiment une bosse mais plus un talus. Par contre,
l'autre bosse avant l'arrivée vent de face n'est pas si évidente. Mais surtout, 250 mètre avant la ligne d'arrivée se trouve un virage en épingle. Pour faire simple, si tu ne vires pas en tête ici dans le dernier tour, y a peu de chance que tu gagnes. C'est marrant de voir des maillots du coin, VC Velay, EC Pays Du Gier, ASOS Saint Galmier, VC Roanne. Le départ est donné et vu la descente un peu technique au bout de la ligne droite, je décide de passer devant et de boucler en tête. A défaut de couper la ligne en tête dans le dernier tour je la coupe dans le premier... c'est toujours ça de pris.
Les attaques se succèdent à chaque tour dans les deux bosses. Mais le vent calme toutes tentatives. Une féminine de l'AC Lyon Vaise est toujours très bien positionnée dans les 10 première places de manière constante... N'ayant pas trop de métier, je me dis que je vais calquer ma position sur elle. Elle doit surement mieux savoir courir que moi. Je note aussi que la descente en virage est super importante. Elle conditionne la ligne droite avant la bosse d'arrivée et il s'agit de la négocier au mieux, sans freiner, afin de ne pas faire trop d'effort par la suite. Je relève la tête et voilà, déjà 11 tours de négociés. C’est assez nerveux. Deux équipes occupent la tête de peloton : l'ASOS Saint Galmier et l'Espoir Cycliste pays du Gier.
Les attaques animent chaque tour. Pensant que c'est la bonne à chaque fois, j’accompagne les accélérations mais je ramène à chaque fois, au train, le peloton sur les échappés. A chaque attaque au bout de 300m les gars baissent les bras, le vent calme les ardeurs. Je tente ma chance un peu avant mi course mais l'effort produit par rapport à l'effet escompté est ridicule. Je me résigne. C'est là que l’on constate, à mon sens, que le niveau dans notre catégorie est faible car on n’arrive pas à sortir franchement.
A mi course on sent un léger ras le bol du peloton. J'en profite pour boire un peu. Les tours s'enchaînent et les jambes commencent à sérieusement chauffer. A 3 tours de l'arrivée 2 gars s'échappent et prennent 50m. Personne n'y croit sauf qu'ils résistent bien et dans le dernier tour ils ont 100m d'avance. Sous la cloche, ça se bouscule un peu et tout le monde cherche à se placer. Je passe en tête mais un coureur « de métier » me met un coup de coude en me criant quelque chose. Nerveusement je lui rétorque : « pédale au lieu crier ». Voilà les derniers 500 m avant l'ultime bosse, en tête, je travaille pour le peloton. Je tente de ramener le paquet sur les deux fugitifs. Ça n'a pas fait un pli : au pied de l'ultime difficulté, tout le monde a attaqué. J'étais un peu limite et je n'ai pas voulu prendre de risques pour jouer des coudes dans le virage en épingle avant la ligne. Les deux fuyards auront quand même eut très chaud aux fesses. Ils finissent avec le peloton dans les roues. Après la course, je fais quelques boucles au ralenti et je croise le coureur de Saint-Galmier qui m’avait interpellé dans le final. En fait il voulait me rendre service et me conseillait de ne pas passer en tête. Sympa.
Pour ce qui est de la féminine de l'AC Lyon Vaise, elle a disparu des écrans radars 5-6 tours avant la fin. J'assiste au départ de catégories supérieures. Je ne sais pas si le look fait avancer mais en tout cas la débauche de matériel est impressionnante. Pour eux le panneau indique 50 Tours.
C'était ma deuxième course et la première avec autant de monde et autant de tours à effectuer. Je pense avoir bien animé la course. Physiquement j'étais au niveau mais sans plus. Je manque cruellement d'explosivité pour les sprints et autres attaques. J'ai l'impression que dans ces courses en ligne l'explosivité tient un rôle prépondérant (contrairement aux cyclosportives par exemple). Finalement, à défaut d'un résultat, je me serai bien amusé. Je comprends mieux L.Fignon qui écrit dans sa biographie qu’il a toujours fait des courses de vélo pour s’amuser quand il était jeune. Que pour lui, adolescent, c’était avant tout un jeu.

Promis pour la prochaine course, j’essaie de me raser les guibolles:).
(Beaucoup de photographe aux abords du circuit, mais il n'ont pas l'air de vouloir les communiquer. Merci au progrès d'avoir fait un petit article)

samedi 3 avril 2010

Vent de face

Sortie qui s'est transformée en raid dans le vent de face... 12 km/h sur le plat le pouls à 160 avec le vélo qui se ballade de droite à gauche. C'est vraiment pas du tout agréable.

Voici la sortie de ce samedi matin


Profil


Tout s'est compliqué à partir de Brindas ou j'ai commencé réellement à sentir le vent. Le plus dur fut après le village de Trèves ou ca devenait limite dangereux. Un motard m'a doublé il devait rouler au ralenti lui aussi.

Mon modeste record de ce parcours est de 2h42, aujourd'hui j'ai du mettre 3H30.

Lundi j'espère avoir récupéré pour aller courir le GP Fsgt du Chambon-feugerolles dans le 42 si la météo le permet.

jeudi 1 avril 2010

Circuit du GP de reyrieux

Voila le circuit (trace) du GP de Reyrieux de dimanche:



Le profil qui n'est pas très significatif sur un si petit kilométrage

mercredi 31 mars 2010

28/03/2010 GP de Reyrieux, Ufolep

Depuis janvier, avec Pascal et Sébastien, on a planifié de parcourir pendant 3 jours les routes du Lyonnais en guise de stage cycliste de début d'année. Pascal et Sébastien font partie d'un club parisien qui "chasse" essentiellement les courses ufolep. L'occasion était bonne de les accueillir à Lozanne le temps d'un week-end prolongé pour leur faire découvrir autre chose que la vallée de Chevreuse.

Samedi sous un temps maussade nous avons roulé autour du mont Verdun (Lozanne, Dommartin, Limonest/Dardilly, Mont Verdun, Poleymieux, Anse, Lachassagne, Charnay, Alix, Frontenas, Chessy, Lozanne). Un petit tour de 75 km pour se mettre en route. Un petit tour qui tout de même pour des gens pas trop entraînés comme nous laisse des traces. Samedi soir, profitant d'une visite du centre ville de Lyon, on passe aux CyclesVeran afin de remplacer la chaîne du vélo de Pascal. Emmanuel, employé du magasin, nous "challenge" un peu sur la course du lendemain à Reyrieux (01). Je n'avais pas spécialement prévu de faire une course Ufolep mais plutôt d'emmener mon groupe de Parisiens enquiller des km du côté du Rallye de Charly. L'instinct des chasseurs d'Ufolep ressurgissant :), Sébastien mord à l'hameçon et prend date pour le lendemain à Reyrieux. Soyons solidaires.

Dimanche matin, les jambes sont encore lourdes au petit déjeuner. La sortie d'hier passée à se chamailler sur les coteaux du Val de Saône a laissé quelques traces. 11h30 les sacs sont chargés. Notre portion de pâtes "al dente" avalée nous voila parti pour Reyieux. Le départ de notre catégorie (3ieme) est à 13h30. La météo est maussade et la route détrempée. Pour moi, c'est une première : je n'ai jamais fait de course en circuit.J'appréhende un peu la chute et le fait de rouler en peloton à vive allure.

Nous reconnaissons en voiture dans un premier temps la boucle de 6.2 km. Sébastien, qui a couru toute son adolescence et plus encore en FFC, nous prodigue quelques conseils. Pascal et Seb sont très surpris de constater une bosse d'un bon km et demi sur le parcours. En général, les courses Ufolep sont toutes plates. En allant s'échauffer, Sébastien me dit "Bon oublie tout ce que je t'ai dit... ce n’est pas le plus malin qui gagnera aujourd’hui". En effet, le parcours est sélectif et le plus fort gagnera sans aucun doute. Alors qu'on termine notre échauffement, je croise un membre du TAC. Il court certainement dans la catégorie inférieure car je ne le verrais pas dans notre peloton. On récupère nos dossards. Pascal se fait remarquer avec sa licence au nom du Club PSA Citroën Vélizy (78).La personne des inscriptions pensait à une bonne blague et a demandé confirmation du club à Pascal :).13h30 Nous voila alignée au départ. Ca me fait tout drôle. Jamais je n’aurais pensé que je serais au départ d'une course comme ça un jour. Le rythme du départ me convient. Je monte la bosse dans le milieu du peloton et je suis surpris de ne pas être complètement dans le rouge pour suivre. Nous sommes 25 au départ des troisièmes catégories.

La première boucle se termine plutôt sur "un round" d'observation. Le deuxième puis le troisième tour commencent à étirer le peloton. Nous sommes vite plus qu’une douzaine aux avant poste. Sur le bord de la route, Emmanuel nous encourage. Ca fait toujours du bien. Au dessus de la bosse le vent de face à la sortie du bois calme toute attaque. On sent bien que sur le plateau au dessus de Trévoux puis dans la grande descente tout le monde "se refait un peu la fraise". Dans la grande descente sur Trévoux, la route détrempée me fait prendre la tête de la course. Je vais mener la descente en tête dans le premier tour afin d'anticiper toute chute dans "l'épingle" à 180° qui termine la déclivité. Ca fait vraiment drôle d'être en tête de course quand on n’a jamais fait de course. Le peloton n'est pas stupide, tout le monde prend le soin de virer tranquillement sans prendre de risque. Au fur et à mesure des tours la route va sécher mais ce virage sera toujours très technique à négocier sur la route mouillée.

Au 3ieme tour, un coureur des Cyclo Sport Val-de-Saône de Cailloux-sur-Fontaines tente sa chance et s'échappe mais personne n'essaie de le reprendre. Il fera un tour devant avant qu'on ne le reprenne dans la bosse. Emmanuel nous encourage encore dans le dernier tiers de la bosse.

Au sommet du 5 ieme tour, je sens que la sortie d'hier est entrain de se payer cash. J’avertis Pascal qu'il ne soit pas étonné de ne plus me voir avec lui au sommet du 6 ieme tour. Pascal est vraiment bien dans la bosse. Il est toujours dans les trois premiers du groupe de tête. Au sommet du 7ieme j'accuse le coup et je lâche 50m sur le groupe de tête. Au sommet de la bosse face au vent je fais l'effort pour recoller aux roues en vain. Je me retourne, Pascal à disparu, bizarre. Néanmoins un autre coureur de l'ES Jonage est dans ma roue et nous comblerons notre retard sur le groupe tête au début du 8 ieme et dernier tour. J'ai vraiment fait un effort conséquent pour recoller. Ca ne loupe pas à mi bosse dans le dernier tour je suis purement et simplement lâché. Puis devant je constate que mon collègue d'infortune de L'ES Jonage décrochera aussi puis encore une personne du CS Val-de-Saône. Je mettrai tout ce que j'ai pour reprendre les deux personnes devant moi mais ça sera peine perdue. On finira dans cet ordre. Les 5 devant se sont expliqués au sprint sur une arrivée très exigeante.

Ma première course Ufolep fut atypique avec peu de participants (21) et un parcours sélectif. Je me suis bien amusé car je n'étais pas dans une catégorie trop dure. Les résultats sont ici. Pascal finira en hypoglycémie sévère et Sebastien n'a pas spécialement apprécié l'enchaînement des ascensions.


Gp Cycliste de Reyrieux 2010 UFOLEP


Nous assistons à la course des 1ere et 2 ieme catégories pendant que l'on effectue quelques tours de récupérations actives sur le circuit. Emmanuel aura bien animé la course des 2nd caté jusqu'à deux tours de la fin. Super circuit, super spectacle.

                                                                                       src: VC druillat

A refaire assurément et merci à l'UC Bellevilles ainsi qu'au comité des fêtes de Reyrieux de permettre aux cyclistes de tout niveau de s'amuser sur un parcours bien sécurisé.

Photo de la part  du Fontanil  Cyclisme.

lundi 22 mars 2010

Les Gaboureaux, Ufolep

La course Ufolep de ce samedi dans l'Ain, Les Gaboureaux, s'est disputée dans le vent et la pluie.
                                                        Photos V.C Druillat(01)
Voilà une petite "revue de presse"
Je n'étais pas disponible ce samedi 20/03/2010 pour aller faire la course.La prochaine sera la bonne. ( si j'ai trouvé une chaine solide :p)

dimanche 21 mars 2010

Maillon, Rivet & Camboui

Ce matin première sortie 2010 en groupe avec le TAC. Je force un peu pour arriver à 8h30 au parking de la Tour et je sens bien que les jambes sont lourdes. Tant pis, on se glissera dans le groupe 2 si le groupe 1 visse trop.
Le parcours d’aujourd’hui reprend le circuit des 90km des 3cols. Adieu le plat à 40 à l’heure. 8h30 pétantes, le groupe 1 part. Discutant de-ci de-là, bien sur je ne les vois pas partir ; tant est si bien que je me fais la peau pour recoller. Un petit peloton de 15 cyclos s’engage dans la descente très humide du casino. La montée de Sainte Concorce remet les pendules à l’heure. Ca va trop vite pour moi. Je ne tiendrai jamais jusqu’à Vaugneray comme ca. Faire l’élastique en fin de peloton après 5km, cela augure d’une matinée longue … très longue.
Finalement à Pollionnay le rythme retombe. J’arrive à discuter avec Jean-Charles pour descendre Vaugneray. Tout le monde se « refait la fraise » avant la côte de
Châteauvieux ou Saint Laurent de Vaux. Châteauvieux la grosse difficulté de la matinée, 8km 8%. Sur le petit pont avant Saint-Laurent-de-Vaux, Henry repasse en tête. Nous voilà une quinzaine dans le premier lacet de la bosse du jour. René me passe et je lui demande ironiquement si on est bientôt en haut. Je prends l’intérieur du virage là où ca monte le plus et à ce moment précis ma chaîne se brise. Caramba. Me voila bon pour appeler la voiture d’assistance.
Je me résigne à sortir le téléphone lorsque René sort son dérive-chaîne et son attache rapide. Henri en bon chef de groupe mécanise un bon quart d’heure les mains dans le cambouis. Pendant le ce temps, le peloton se refait une santé.
Finalement l’attache rapide de René ne fait pas l’affaire et on rivete ma chaine en faisant sauter un maillon. Grâce à toute l’équipe du Tac, ceux qui ont patiemment attendu, ceux qui ont fait montre de leur qualité technique en mécanique et les autres qui ont tout simplement dit « bon faudrait pas que vous bossiez un jour à la chaine », je dis merci pour le coup de main.
A 10 h30 j’étais à la maison.

Hervé et Gratien était à la course de Loyette (69) c'était plat et venteu.

jeudi 11 mars 2010

Autour de Lyon

J'ai fait une petite sortie autour de Lyon ce midi. Je me suis glissé dans le peloton de la sortie du jeudi des Cycles Veran. 17 bonnes âmes ont bravé le froid. Malgré une tranche horaire restreinte, le parcours vallonné nous a permis de nous amuser. Connaissant très mal la région j'ai retenu Sathonay-Camp(69) et Vancia (69)

38 km ... et 10 orteils glacés  ( j'avais oublié mes chaussettes :p)

A refaire.

lundi 8 mars 2010

Dans le pilat, en mars habille toi.

L'hiver était bien présent ce matin au départ de Maclas pour une petite virée dans le Pilat par le col de Pavezin et la Croix de Montvieux. Les trois degrés en dessous de zéro au départ se sont vite transformés en -10°c avec le vent et l'altitude.





Vent de face, force 5, pendant 10 km entre Maclas(42) et Pélussin ... 19km/h sur le plat. Puis j'ai commencé à souffler une fois dans les bois du col de Pavezin même si les extrémités commençaient à sérieusement s'endolorir. J'aurais vraiment supporter un bonnet sous mon casque.

Photo du col de Pavezin, monté par le versant Pélussin.



Photo du col de la croix de montvieux, passage du tour 2008.



C'est la première fois que je freine dans une descente de col parce que j'ai trop froid :) (peut être que je suis plus affûté que les autres années :p)

Le retour vent de dos entre pelussin et maclas en plat descendant s'est négocié sur le 52*11 à 42km
/h de moyenne :). C'était vraiment le bon moment que l'on retiendra de cette petite virée.

F.
Le camp de base :)